Archives mensuelles : octobre 2017

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LE BATON & LA CAROTTE–STICK AND CARROT–ZUCKERBROT UND PEITSCHE

Dans son nouveau programme de gestion de l’immigration de la Communauté européenne dénommé : ‘’POLITIQUE DE MIGRATION 2.0’’, terme technique qui ressemble à une mise à jour froide et technocratique d’un programme informatique, la Commission a fixé aux Pays membres, un nouvel objectif d’une gestion accélérée, qui s’avère nettement plus modeste que la tentative de gestion  du programme de relocalisation des demandeurs d’asile datant de septembre 2015. L’objectif défini par la Commission pour ce nouveau programme est d’accueillir AU MOINS 50.000 réfugiés en deux ans, sans naturellement définir de clé de répartition, information trop risquée à divulguer lorsque que l’on connaît le fiasco du programme de relocalisation, la ‘’version β,, de la politique de migration 2.0. . Un budget de 500 millions d’Euros A ETE MIS DE CÔTÉ pour soutenir les Etats-Membres qui accepteront d’accueillir des réfugiés. Il fallait absolument pour la Commission de Bruxelles dénier le constat d’échec de n’avoir réussi qu’à répartir 29.000 émigrés sur l’objectif ambitieux de 160.000 âmes, constat d’échec qui correspondait avec l’échéance du programme de relocalisation des demandeurs d’asile certes, mais surtout coïncidait presque jour pour jour avec la débâcle des partis de coalition et à la défaite Madame Merkel  aux élections législatives allemandes ; y a-t-il une relation de cause à effet pour tenter d’endiguer le succès de l’AfD et la progression des populisme en Allemagne ?

Ce déficit de 130.000 migrants (soit 80% !) du programme de relocalisation ne peut être imputée aux seuls Pays membres réfractaires, la Hongrie et la Pologne, sujets à des procédures d’infraction l’un et l’autre, les pays récalcitrants : l’Autriche, la République tchèque et la Slovaquie ; elle s’applique aussi à tous les pays dont la Commission ne pouvait faire état pour des raisons politiques et à tous les autres insoumis malgré les pressions et les diktats du Président Juncker.

Le Commissaire européen, Dimitris Avramopoulos, annonce que cette ‘’Politique de migration version.2’’  soit, une version light du programme de relocalisation s’avère être :
« le prochain pas vers une politique de migration et d’asile résolue, plus efficace et équitable » SIC !   C’est affligeant d’en arriver à un déni de vérité pour nier le manque de solidarité des Pays Membres mais surtout le refus de leurs citoyens de voir supplanter, à court terme, leur façon de vivre, leur culture et à plus long terme, de voir s’éteindre notre civilisation sous la pression démographique et sous le prosélytisme de ces migrants, pour la plupart musulmans, ceci avec l’encouragement en espèces sonnantes et trébuchantes de la Communauté européenne pour y parvenir !

En désespoir de cause, la Commission a donc été obligée de manier ‘’le bâton et la carotte’’, la carotte d’abord en octroyant un budget de 10.000 Euros par réfugié accueilli, en réservant le bâton pour le futur, on peut le supposer, en pénalisant les pays récalcitrants d’une compensation de 10.000 Euros. Ce sera donc une sorte de troc, ‘’je te donne 10.000 € si tu es bon élève européen et je t’en prends 10.000 € si tu n’obtempère pas; par ce biais, Bruxelles pourrait faire l’économie du ‘’ BUDGET QUI  A ĖTĖ
MIS DE CÔTĖ  » !

La Commission considère ses ouailles comme des têtes de Turc et pratique la même sorte de deal qu’avec la Turquie mais la Turquie est autocratique et l’Europe est démocratique et à ce titre…. devrait être solidaire mais sa population demeure attachée à ses valeurs judéo-chrétiennes qui ne semblent pas être parmi celles prônées par nos Excellences européennes ?

Petite anecdote pour conclure : C’est en novembre 2015, que Monsieur Moscovici, l’angélique Commissaire européen à l’Economie, nous avait assuré que l’afflux de réfugiés allait avoir un impact positif sur l’économie, les prévisions économiques de l’UE, faisant état jusqu’en 2017, d’une arrivée de trois millions de migrants supplémentaires, induisant une croissance de 0,2% ou 0,3 %. Peu de temps après, il confirme ces boniments et en rajoute une couche, « Mais oui, (péremptoire !) les dépenses publiques en faveur de réfugiés ont un effet de relance sur l’économie européenne. Nous l’avons chiffrée à 0,2% ou 0,3 % point pour la croissance de l’Union, voire 0.4,  à 0.5 point dans les principaux pays d’accueil comme l’Allemagne.» Pauvre Commission qui se fourvoie dans ses chiffres pour démontrer ce qui est, par nature, une mystification. Comment est-ce possible que tous les pays européens ne se soient pas précipités sur cette manne tombée du ciel pour doper leur croissance ?  Refuser une pareille aubaine, quels Etats imbéciles, quels gouvernements incompétents de vouloir limiter l’immigration !                                                                                   

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